Poutine Factory, c'était une blague
Juste un rappel, car certaines personnes continuent de m'encourager dans le lancement de cette chaîne en France. Non, elle n'arrivera pas bientôt, ou alors je ne suis pas au courant. Voilàààààà...
Juste un rappel, car certaines personnes continuent de m'encourager dans le lancement de cette chaîne en France. Non, elle n'arrivera pas bientôt, ou alors je ne suis pas au courant. Voilàààààà...
Personne ne sait quand tombe la Saint Amédée. Sauf moi. Et mon pote Amédée. C'est le 30 mars. Facile, c'est le jour de mon +1. Et oui, j'ai fêté aujourd'hui mes 28 ans (ou presque...), à la maison avec ma famille et les SMS de notification de Twitter, les alertes Facebook et autres mails. Assez impressionnant, il faut bien le dire. Les coupables s'appellent Plaxo, Skype et surtout Facebook. Bon, je vais de ce pas modifier ma date de naissance pour la reporter d'un mois sur ces sites. On va bien voir qui me connait vraiment :-)
Je suis un peu comme un pot de glace. Un pot de Rocky Road. Si tu prends une cuillère et que tu me la plantes, tu sais pas ce que tu vas avoir. Un morceau de marshmallow, un bout de noisette ou juste de la glace chocolaté. Tu ne peux pas savoir. Je pourrais avoir encore plein d'autres choses, de façon être unique. Moi même. Enfin, j'aime bien forcer le destin, j'ai donc tendance à guider ta cuillère vers ce que tu veux. Pour ne pas décevoir. Comme si j'avais des comptes à te rendre.
Par contre, je n'aimerais vraiment pas être une simple glace à la vanille. Mais vraiment pas. Une parmi d'autres. Arôme naturel ou pas, tout le monde s'en fou. Tu n'es qu'une glace à la vanille. T'es là pour accompagner. Accompagner des profiteroles. Ou bien te cacher derrière un chocolat fondu. Là tu deviens délicieuses.
J'vais me prendre une glace pour la peine. Puis me coucher, plutôt que de raconter des conneries.
Et puis, va savoir pourquoi je te tutoie aujourd'hui.
Pourquoi rien ne se passe jamais simplement ? Pourquoi les emmerdes s'enchainent ? Ces conneries qui vous pourrissent votre quotidien, qui vous font mal dormir. Des broutilles d'à peine 4cm, a gérer là, maintenant, comme ça. Comme si on n'avait que ça à faire. Comme si l'histoire se répétait. Encore. Et encore.
C'est décidé, je pars m'installer au pays des Bisounours.
Il y a quelques jours je vous demandais de m'aider à trouver mon "sosie". Enfin, plus ou moins. Et clairement, ça vous a bien plus cette histoire. Et bien à présent, je peux vous dire pourquoi je vous posais cette question...
Et bien la réponse se cache derrière ce lien. Il s'agit de la carte de voeux de l'agence. Je vous invite à découvrir tous les anges de l'agence heaven. Et oui, on commence à être bien nombreux :-)
Je ne peux pas vous dire pourquoi j’avais besoin de cette photo, mais sans trop en dire, sachez que je vous donnerais la raison au plus tard le 31 janvier, après ce sera trop tard. Si vous n’avez pas compris, je ne peux plus rien pour vous.
Merci beaucoup pour toutes vos suggestions, globalement sympathiques, parfois hypocrite (Georges Clooney, franchement). Une chose est certaine, je me retrouve effectivement bien dans Adrien Brody. Ok, le nez y est pour beaucoup, mais avec quelques centimètres de cheveux en plus (oh oui me dira Madame), un peu de pilosité et probablement quelques centimètres de plus, je pourrais ressembler, approximativement, à mon nouvel ami Adrien.
Allez, dans quelques jours, vous verrez l'objet du délit. Et d'autres sosies, mais là, j'en dit peut-être trop...
Mardi 11 décembre...
9h30 : Arrivée au Tribunal. Nous avons une heure d’avance, il y avait une erreur sur la convocation. On en profite pour acheter de la viande.
10h45 : Notre voisin refuse la conciliation. Le tribunal donnera son verdict le 2 février. Je suis confiant. Ma femme ne l’est pas. Nous avons de toute façon déposé un dossier de 50 pages en notre faveur au greffier quelques jours au préalable et en plus on a le numéro de téléphone d’un tueur à gage Serbo-Croate.
11h30 : Je me rends compte que Loïc Le Meur est un killer, encore plus fort que David Copperfield. Il a effectivement bien réussi à faire déplacer la crème du web mondiale à Saint Denis, dans le 9-3.
11h45 : Je change d’identité et range mon ballon de basket. L’hôtesse me refuse fermement l’entrée. Je pique un scandale. Au bout de 15 minutes, la sécurité intervient et me jette à terre dehors. Je remarque la navette de LeWeb3 50 mètres plus bas. Je lève mon point au molosse du bâtiment Orange, et file rejoindre mes petits camarades.
12h00 : Je cherche le stand Microsoft, mais même Google, juste en face de moi, ne m’aidera à le trouver. Je croise des potes. Puis d’autres. Puis je vais voir ce qu’il se raconte dans la salle de conférence.
12h17 : Le speaker, un dénommé Kevin Rose, ne parle pas un mot de français. Je trouve ça scandaleux. C'est le problème d'intégration des banlieues, hein Kevin !
13h00 : Tout le monde s’accorde à dire qu’il y a un problème. Des milliers de personnes s’échappent des tribunes. Rébellion ? Je suis solidaire. Je suis donc la foule jusqu’au bâtiment traiteur.
13h16: Je distingue le stand Microsoft derrière l’atelier brochette, qui a beaucoup plus de succès au vu de la queue. Je décide de filer dans l’espace start-up en attendant qu’il y ait moins de monde.
13h30 : Moins de monde et en plus il y a à manger. Je poke accidentellement Robert Scoble qui me répond ass-hole ! Son œil n’est pas trop enflé. Je ne me laverais plus jamais mon index droit.
14h30 : Reprise de la plénière. Décidément, je n’ai pas de bol, c’est encore en anglais.
14h45 : Je croise Loïc. Lui, non, il ne me croise pas.
15h20 : Je me pose sur une sorte de gros pouf tout rose. J’apprendrais bien plus tard qu’il s’agissait de Barbamama.
15h74 : Atelier Art Plastique. J'aurais donc bien pu venir avec ma femme.
16h30 : On m’informe que tous les intervenants le font en anglais. Je ricane car je sais que c’est faux. Stark, il n’est pas intervenu en anglais.
16h45 : Je file en rendez-vous. Je dois en effet retirer un merveilleux cadeau chez Cuir Vert et Cie car j’ai été tiré au sort.
19h30 : J’ai fini d’installer le nouveau canapé. Il est laid, cher et n’était pas prévu. Mais la mini-machine à coudre à la main en cadeau était tellement craquante.
21h30 : Direction La Scala.
22h : Je retrouve mon pote Vinvin. Bah, il n’a pas changé mon boulet.
23h : Assis au bar avec un autre pote. « C’est une pro », dis-je. « Oui », me répond-il, « mais décembre avec le noël de gamins, ce ne serait pas raisonnable ». Je rigole pour ne pas passer pour un con et pense que je n’ai toujours pas posté ma liste pour le Père Noël.
0h : Je décide d’arrêter de picoler et d’être raisonnable. Par chance, cela concorde pile avec la fin de l’open-bar.
0h05 : Je file pisser. Ils ont tout de même réussi à nous coller des pubs pour Têtu devant les urinoirs. Mon voisin pisse en l’air. Il semble bien aimer la couverture de mois. Je salue mon Laurent dignement.
0h25 : J’ai enfin fini de pisser.
2h30 : Flou, très flou.
2h45 : Au lit, d’attaque pour… la seconde journée de LeWeb3.
A suivre…
Et si nos journées n'étaient constituées que de marques et de logos ? Voici un rapide résumé de mon quotidien. L'idée est intéressante et m'a été proposée par l'ami Roycod. J'aurais pu être plus exhaustif, mais bon, vous en savez déjà pas mal avec ça, non ?
Ma femme a décidé d’arrêter de travailler dans le merveilleux monde de la communication pour faire quelque chose de ses mains. Elle suit des formations (à notre charge, faut pas non plus compter sur les ASSEDIC pour ça) pour apprendre un nouveau métier, pour une nouvelle carrière. Et ne voilà t-il pas qu’il faille qu’elle me fasse tester son attirail. Vous avez vu le film Ghost ? Et bien rien à voir (de toute façon, je ne vous le raconterais pas ici). La cuisine a été transformée en atelier le temps d’une soirée et j’ai donc passé un bout de mon temps à tâter de la glaise. Centrer une boulle de terre, faire monter la matière entre ses doigts, et dès que ça ressemble à une bite, hop, la faire redescendre. Et en foutre de partout. « Splatch, splatch, splatch… » Que c’est sale de faire de la poterie. Non mais vraiment, regardez la tête de mes mains.
Non, moi, je suis définitivement un cérébral. J’ai même réussi à choper un bleu sur mon index gauche. Néanmoins, merci ma Toutouille pour m’avoir fait partager ça. Je suis avec toi dans cette aventure (que tu devrais raconter sur un blog, à moins que ce soit déjà le cas). Et prêt à jouer à nouveau le rôle de Patrick Swayze. Ok Demi ?
Voici le message que j'ai reçu aujourd'hui de l'agence Red Consultancy :
Bonjour
La société des appareils électroniques de consommation, Philips <http://www.philips.com/global/index.page>, a utilisé l'agence créatif Tribal DBB <http://www.tribalddb.nl/> pour créer une page internet d'attente tres unique anticipativement a sa nouvelle technologie de Ambilight, Aurea.
www.seductionbylight.com <http://www.seductionbylight.com/> utilise une base des données dynamique de video flash que crée une expérience unique pour chaque visite - rien des visites est la même. Le site est composé des histoires de video interactifs que se "morph" l'un l'autre.
Le même site est destiné a créer une ambiance de mystère et séduction et sera misé a jour pour révéler le produit complètement à la fin du mois.
Merci
Darika
Heu... Comment dire, oui, mais non, pas là. Mais pourquoi confier ce genre de boulot à une agence anglaise ? Pour vous adresser à des français au nom d'une grande marque, il faut tout de même être capable de faire relire ses messages, non ? Et je ne parle pas de pertinence de l'info... Autant dire que pour l'image de Philips, c'est hyper mauvais. Et bien entendu, je n'ai aucune intention d'aller visiter les sites qui m'ont été spammés.
Monsieur et Madame Philips, si vous cherchez une vraie agence de marketing online (pas de buzz, du vrai marketing avec des vrais objectifs quanti et quali, KPI, tracking, etc.), contactez moi, j'en connais une très bonne (oui j'y travaille, non je ne suis pas commissionné).
Allez savoir pourquoi, le petit surnom que j’ai donné à ma fille est bougre d’âne. Enfin, elle n’est pas n’importe quel bougre d’âne. Elle est mon bougre d’âne. Autant dire qu’elle n’a pas saisit le lien avec le male de l’ânesse, têtu à juste titre comme une mule, et elle trouve donc cette appellation particulièrement affective. Et çà l’est. Pour autant, je ne connais pas vraiment l’origine de cette expression. C'est quoi un bougre d'âne ?
Oh, je me rappel bien des aventures de Dicentim le petit Franc, avec Bougredane et Bougredandouille, même si la facette rouge de la publication m’obligeait à lire ces BD en cachette, mais de là à y faire un lien, je ne crois pas. Je n’espère pas non plus, vu la faiblesse du graphisme et des intrigues.
Pourtant, cette expression m'est vraiment familière. Mais d'où ? Qui m'a appris cette bougre d'expression ? Quel est l'ane qui a marqué mon esprit au point d'en sanctionner mon bougre d'âne ?
Bref, qui sait d’où provient l’expression bougre d’ane ? Que je puisse justifier tout cela à ma fille tout de même, car elle me demandera des comptes un jour, je le sais.
Hi han
Alors que le trafic sur la ligne 9 est totalement bloqué suite à un accident grave de voyageur à la station Bonne Nouvelle, je capte un échange entre un usager et un contrôleur :
Mais le trafic reprend quand ?
Ha ça, ça dépend de l’accident. Si le voyageur est mort, ça va être rapide. Mais s’il est simplement blessé, ça peut prendre beaucoup plus de temps.
Pas de commentaire.
J'étais déjà sur le web, mais à quelques milliers de kilomètres d'ici. Je retombe sur cette vieille photo, héritage de mon business guadeloupéen. A l'époque, je dirigeais une importante web-agency et éditais un portail dédié au style de vie caribéen. Le soleil, c'est bien, mais je suis définitivement urbain et le retour à Paris a donc été inévitable. Quant à toi Patrice, éclate toi bien (et bonne chance surtout !).
Ces dernières semaines sont passées beaucoup trop vite. Plein de dossiers qui ont démarré simultanément, des travaux dans la chambre des enfants (faut que je m’habitue au pluriel), dans la suite parentale et la salle d’eau commune qui n’en finissent plus, un coup de froid qui me donne une voix du niveau de Barry White, etc. Bref, je suis dans un état un peu tout patraque, je n’arrive pas à répondre à tous les courriels que je reçois (si, j’ai enfin répondu à 3M ce week-end), je n'ai plus de temps de laisser de commentaires sur les blogs que je lis (oui, je vous lis toujours, je vous rassure), j’ai la V4 de Blog-It Express qui n’a pas beaucoup avancé, j’ai pris au moins 4kg, j'ai passé mon dimanche entre Leroy-Merlin (rien réussi), Castorama, Bricorama et Orly (récupéré ma fille) et enfin, je pense participer aux prochaines championnats du monde des plus grosses cernes. Le pire, c’est que cette semaine sera toute aussi épuisante. Et à 2 mois de la venue de Ratatouille, je me dis que c’est mal parti pour s’arranger ! Mais je vous rassure, même si j’ai la gueule d’un taulard mexicain (je ne me suis pas rasé du week-end, chez moi, ça fait zarbi), je suis heureux. Et ça, c’est hyper important.
A trois mois de l’échéance, il nous reste encore boulot. Toujours pas de prénom et il n’est pas envisageable d’aller déclarer la naissance de Ratatouille à la mairie, que ce soir un garçon ou une fille. Bref, Madame et moi continuons de chercher. Mais à côté de ça on refait l’appartement. Oui, la lubie des femmes enceintes de faire de travaux, c’est une réalité. Autant les envies de fraises, c’est archi-pas vrai (même si elle me demande de lui ramener des mignardises à 1h du mat alors que je suis en « soirée client »), autant casser du mur et du lavabo, ca y va. Bilan : plus de rangements dans notre chambre, ni dans celle de Mademoiselle, une salle de bain qui va être refaite lundi, un beau bordel dans le salon, et travaux de peinture ce week-end. Et moi au milieu, qui suis super mal à l’aise, car je n’aime pas les travaux. Pour plusieurs raisons :
Et pourtant, je vais devoir mettre la main au rouleau. Peinture bio, salopette ringarde, bande adhésive anti-débord… Je suis ravi (ironique). Vivement le week-end, enfin pas celui-là, l’autre ! Le vrai quoi.
Comme vous devez l’avoir compris, Ratatouille rejoindra notre petite famille au début du mois de mai. Fille ou garçon, on s’en fiche, on se garde la surprise. Par contre, l’arrivée du petit nouveau va perturber l’équilibre existant au sein de notre doux foyer, particulièrement avec Mademoiselle qui aura passé 7 ans au confortable poste de fille unique et qui assistera aux joies du partage de chambre avec… un autre !
Aussi, dans le cadre de nos vacances, nous cherchons à louer une baraque pour une semaine du 14 au 21 juillet. Pas au bord de la mer, mais plutôt dans une de nos belles et douces campagnes, pas trop loin d’une rivière où nous pourrions faire des moulins à eau façon pub Herta, à l’orée d’un bois où nous irions faire du vélo sur des sentiers à l’ombre des bosquets. 3 chambres, confortables, pleine de charme (genre vieille chapelle, écuries, etc.) et pas trop loin d’un charmant petit village où nous pourrions faire nos courses. Budget limité (ou alors pas de landau pour Ratatouille, la vie est une question de choix). Barbecue serait un plus, cheminée le top ! Et si en plus il y a de l’ADSL, alors là, c’est carrément le pied.
Ok, je ne m'y suis pas pris à temps, je l'admets. Mais il m'est impossible de m’inscrire pour mon événement blog préféré, Paris Blogue-t-il. Ok, à deux jours de mon anniversaire de blog (oui ce pseudo blog aura 2 ans le 8 décembre), je ne vais pas me laisser refuser l’entrée comme ça. J’vais faire bouffer du Post-It pas virtuel aux organisateurs, me faire passer pour un blogueur influent (ou pire, pour un journaliste), bref, tout sera mis en œuvre pour que je passe ma soirée avec mes camarades et comparses qui eux ont pris le temps de s’inscrire. Pour ceux qui ont oublié (les anges, si vous me lisez), arrivons massivement et groupé. Force et cohésion auront raison de la volonté anti-prolétaire des hauts noms de la blogosphère. Comment ça je délire ?
Rien à faire, je ne retrouve ma bonne vieille ambiance d’antan. J’en suis certain, je fais définitivement une crise, certainement passagère, et j’ai envie de me prouver que ce blog n’a pas autant de valeur que je veux bien le penser. Il m’amuse plus d’y expérimenter des choses, comme je l’ai fait avec Post-It Express, Pillow-Fight ou le Buzz à Damdam par exemple, pour avoir ce sentiment d’avoir confiance en moi. Ce qui n’est à peu près jamais le cas. Je doute toujours sur tout ce que je fais, tout ce que je dis, tout ce que j’entreprends. Non, je ne me considère pas comme je ne sais quoi, je suis toujours fier de ce que je fais, mais je n’accepte pas les compliments car je ne sais pas comment les recevoir. Et pour ça, les commentaires, c’est bien, car on ne se prend pas des gentilles choses dans la face. Ca permet de digérer.
Allez, je bombe mon torse, j’inspire un bon coup et je continue de me prouver que je suis un mec bien (ce que je ne doute pas par contre !). Et que je peux très certainement faire mieux... Beaucoup mieux. Et non, je ne vous fais pas un coup de déprime. Tout de suite !
En automne, mon blog passe au vert, logique, non ?
Mais quelques trucs ne me plaisent pas du tout sur ce nouveau look. Balancez vos idées, vos remarques, vos suggestions... Merci !
Voici mon univers professionnel. Mon Paradis quoi. Enfin, une partie mais pas la plus importane en fait (oui, la partie humaine, les petits Anges, ils sont vachement plus cool).
Tout, ou presque, se trouve dans cette boite blanche dénommée PC (customisé, par principe, je suis un individu unique, ca doit se savoir), dans un 17’ LCD NoName, un téléphone IP et un ensemble clavier-souris filaire. Quelques Post-It pour marquer mon territoire.
Et voilà, je vais m’occuper de mes clients ailleurs, un peu plus loin. A environs 12 mètres. En tout cas, c’est bien la première fois que mon bureau est aussi bien rangé !
Le truc, c’est qu’entre un boulot très prenant et des week-ends bien garni, il ne me reste que des soirées. Et comme je commence à me sociabilisé, je sors assez régulièrement en soirée. Sinon, il me reste toujours quelques Lost à mater afin d’en finir avec cette saison 2, qui ne démarre en fait qu’à partir de l’épisode 18. A raison d’une action par épisode, on avance lentement, c’est certain. En plus, je me rends compte que j’ai moins envie de raconter mes aventures. En ce moment en tout cas. Oh, bien sur, mon trip entre la Savoie et la Suisse, il m’a bien cassé aussi. Mariage Protestant dans un cadre de traditions savoyardes (berceau de ma famille). La soirée s’étant finie entre le jacuzzi et la piscine de notre hôtel, entre cousins, goulot de Champagne à la bouche. Et glou, et glou, et glou... Puis il y a eu la route vers Paris. Retour difficile. Vraiment sympa les routes de montagne dans cet état, après 3 heures de semi-dodo. Bref, aujourd'hui, je me ressource. Je respire. Je me pose. Mais mes clients avant tout. Et ma famille. Oui, vous, c’est après seulement. Je suis méchant hein !
Photographie © bluestocking - FOTOLIA
Cette semaine aura été éprouvante, mais le final a été terrible. Une bonne centaine de personnes prenant du plaisir. Rien que ça. C’est terrible, et chargé d’émotions. Je souhaiterais donc juste dire merci à tous ces vaillants guerriers des nobles causes, accompagnés de leurs oreillers et de leurs polochons. Connus, inconnus, jeunes et moins jeune, on a partagé quelques minutes de bonheur féroce.
Merci au gang qui m’a accompagné, c’est bon de pouvoir s’appuyer sur les autres. À tous ceux qui ont relayé l’info sur leur blog, forum, site perso. Aux nombreux photographes venus sur place. Aux média qui ont cru en ce projet fou (pas peu fier d’avoir obtenu Le Monde, Métro, Libération, Stratégies, le 20h de TF1, NRJ, OUI FM, Reuters, AP…). À la jeune femme qui a retrouvé mon Nokia « escalope » 7710,disparu dans une magnifique marée de plumes.
Cet événement n’était pas le mien, mais celui de ceux qui y ont participé. Bravo à nous. Retrouvez bientôt dés à présent sur le blog Pillow-Fight les liens vers toutes les photographies et les vidéos. Au fait, si vous habitez Nantes, mon petit doigt me dit que début juillet... enfin, vous verrez bien.
Il est à présent temps de passer à autre chose. Qui en est ?
En commençant à blogger, je ne m’attendais pas à foutre les pieds là-dedans. On nous parle de tous les côtés de réseaux sociaux dans un contexte web 2.0, mais on évoque plus rarement les cas sociaux qu’on croise dans un contexte boulet 2.0. Et oui, la blogosphère attitude est remplie de boulets. Si, si, ouvrez les yeux. Révolution 2.0 ? Mon cul, c’est plutôt de l’auto-mutinerie 0.1, version beta... Néanmoins, sachez-le, on est tous le boulet de quelqu’un. Je crois. Ca permet d’arriver à un certain équilibre. Mais mère nature est maligne, et certain se payent plusieurs boulets. Et ouais. Et je vous donne dans le mille, j’ai eu droit à toute une flopée. Mon côté bon samaritain (ouais Charles, t’es pas seul sur ce coup). Sympathiques, je les affectionne mes boulets, mais rien à faire : un boulet reste un boulet. T’as beau le trainer dans un autre contexte, un autre cadre, chassez le naturel, il revient au double-galop. Vous voyez bien de qui je veux parler (hein mes boulets !). Et vous, c’est qui vos boulets ?
Avec une heure de retard, j’ai déposé ma Dame ce matin à l’aéroport. La faute à mon réveil toujours à l'heure de la veille. Plus le vide. Grand vide. Me voici donc abandonné au domicile conjugal avec Mademoiselle pour une semaine. À peine. Je célébrerais donc mon anniversaire ce jeudi seul. Avantage, je pourrais me préparer des bonnes tripes à la mode de Caen, chose qui fait hurler (gerber aussi) Madame. Ça c’est de l’anniversaire Top-level !
Néanmoins, elle m’a préparé un petit programme totalement indispensable pour cette semaine. Avec mon père sur Senlis, ma maman sur son étoile, mes beaux-parents dans le Sud, nous sommes obligés de nous appuyer sur le voisinage. Et ça, c’est un boulot de filles ! Je remercie au passage madame Pem’s avec qui ma Dame a négocié un troc de nounou avec taux d’intéressement retro-actif, mais au black. Ou un truc comme ça. J’ai rien compris, c’est un truc de fille, je maintiens.
Bon, suite à un déj à 95 mètres de hauteur (les connaisseurs comprendront), un goûter au Palais de Tokyo, je m’attaque aux Cordons Bleus. Moi, la grande cuisine, ça m’y connaît !
Dans la série questionnaire à la con, voici le retour. Suite à la forte demande générale d’un groupe soudé de deux comparses (Bao et Charles), je me suis attaqué à la rédaction de ce questionnaire. J’avoue avoir l’impasse sur deux questions. Vous remarquerez par contre ma sensibilité profonde et ma sincérité dans les réponses (versez une larme, puis applaudissez).
Allons-y :
7 choses que vous voulez faire avant de mourir :
Rencontrer le futur mari de ma fille (un petit con, j’en suis certain)
Gagner une partie de Mario Kart contre ma femme
Égorger un canard (notamment celui qui veut se marier avec ma fille)
Finir le repassage
Découvrir toutes les possibilités offertes par un Sony Ericsson P990i
Regarder tous mes DVD au moins une fois
Savoir taper sur mon clavier sans le regarder toutes les 10 secondes
Savoir compter jusqu’à 7 !
7 choses que vous faites bien :
Verser des croquettes dans le bol de mon chat (de ma chatte, c’est bizarre)
Courir après le bus pour ne pas le louper
Peigner mon tapis
Vomir après un grand verre de lait chaud
Louper le bus après avoir couru après lui
Chanter tous seul (mais vraiment tout seul)
Envoyer un MMS depuis un Sony Ericsson P990i
7 choses que vous ne pouvez/savez pas faire :
Repasser une chemise
Me baigner dans une mer à moins de 20°
Envoyer un MMS depuis un Nokia N90
Me battre à main nue contre un requin qui vient de sniffer de la coke
Laver un pull à la main
Faire fumer une grenouille
Écouter de la mauvaise musique (J’en suis incapable !)
7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé :
Que voulez-vous dire par « dans » le sexe opposé ???
7 choses qui vous attirent chez le même sexe :
Je ne connais pas mon sexe moi même !
7 choses que vous dites souvent :
Encore un contrat de signé
C’est un Sony Ericsson P990i
Désolé, mais je suis marié et fidèle
N’insistez pas
Voici ma carte, tu peux m’appeler quand tu veux
Il n’y a aucun problème
On est dans la merde
7 béguins pour des célébrités :
Madame (une célébrité à la maison)
Mademoiselle (une autre célébrité à la maison toujours)
Meg Ryan
Scarlett Johanson
Jennifer Aniston
Lorie
Barbie (si elle existe dans la vraie vie !)
(ok, pour les deux derniers, j’ai posé la question à ma fille…)
7 personnes à qui vous transmettez ce questionnaire :
Ekzit du Buzzzzz de la Fouine
Folie Privée
Frogita
Jen ma bobo
Pem
JiD
Tippie
Allez, au boulot !
Sur le principe de Nam-Nam, j’ai décidé d’écrire une lettre au vieux gars de rouge vêtu pour être certain qu’il n’oublie pas mes chers et tendres amis de la blogosphère. En un peu plus d’un an d’activité (discutable) sur ce blog, j’ai donc eu l’occasion d’échanger avec pas mal de monde. Je vais donc obligatoirement oublier une foule, vous peut-être, mais bon, allons-y, je me lance !
Une première vague, par ordre chronologique de commentaire laissé, du 8 décembre 2004 au 28 février 2005 :
Pour Cyrille 20/20, alias Vinvin, je souhaite que vous lui offriez un joli bonnet d’âne en peau de mouton (trop tendance). Pour Guillaume Buffet, pas grand-chose, mais une belle peluche de chien pour Eliott. Pour Christophe, de nombreux annonceurs pour son magnifique projet, Netizen. Pour PeeWee, un joli calendrier de playmate (je souhaiterais le consulter avant). Pour mon chauve, alias Buzzzzz, alias Exit, je lui souhaite une identité claire et affirmé. Pour Anne, je pense qu’un panier plein de victuailles de chez lui ferrait le plus grand bien. Pour Tatiana, je pense que des hommes, des hommes et encore des hommes la combleraient ! Emery, une collection de vidéo, mais à sa demande (bref, demerdez-vous avec lui !). Pour mon cher Nico, des cheminés sans fumée et des livres en papier. Offrez donc à Blaise le best-of des Roucasseries, car à le lire, je sais qu’il n’a jamais consulté cet ouvrage. Frédéric Casagrande mériterait surement une collection de col-roulé tout blanc. Estelle, un billet d’avion pour n’importe quelle destination en Europe, mais Paris ce serait mieux hein ! Monsieur Caca du fond de sa cuvette, une belle brosse à chiotte, car il le vaut bien. Monsieur Pierre, du PDA à outrance, mais que du dernier cri ! Tilly, il lui faudrait un nouveau micro, car on ne l’entend plus beaucoup en ce moment. Pour Olivier Delhumeau, je lui souhaite un nouveau blog tout neuf où il pourrait écrire. Luc Fayard, des billets d’avions, pour qu’il fasse le tour du monde. Fanny, un cahier et un stylo, pour qu’elle se rappel le bon vieux temps ! Folie Privée, je pense que tu devrais lui offrir des capotes, une brosse à chiotte et une boîte de Sheba. Elle en fera ce qu’elle veut, c’est son cadeau. Pour Florian, du chocolat et un nouveau clavier blanc. Pour AQW, juste un petit 1% de plus. A notre cher Prof, je pense qu’une expo de ces merveilleux moments saisis serait formidable. Missy’V, de beaux cahiers pour couchés tes idées, que tu exprimes de façon tellement fortes. Enfin, Ik, des belles boîtes d’allumettes, pour réaliser de belles maquettes.
Voilà la première vague. Serez-vosu dans la prochaine ?
(à suivre !)
Faire le malin dans la neige c’est cool. Maintenant, je paie le prix. Quinte de toux, fièvre, chaud-froid, doigts qui ne répondent plus au demande de Dieu cerveau, bref, je suis totalement baltringue. Je ne fais pas le fier. Je ne fais pas souvent le fier d’ailleurs. Et dans cet état, je n’arrive pas écrire. La preuve !
[...]
Bon, bien vu mon état, je vais vous faire un peu de promo. Voici quelques blogs qui ont trés récemment mis en Post-It Express chez-eux :
Darkplanneur – Oui, le Post-It peut être rebelle aussi !
Paris18info – Un blog naissant du côté de la rive droite !
Plastie & Cie – A découvrir. Je ne suis pas particulièrement à l’aise sur les sujets abordés, mais en même temps, je tourne de l’œil devant Urgence alors...
Claude Goasguen – Oui, le Secrétaire national chargé de l'Université dispose de son Post-It Express !
jB – Un blog de geek !
Wattablog - Vie d'une jeune maman rigolote.
Il me manque toujours un Loïc Le Meur en power-user en plus des 2000 inscrits au service, mais bon, comme disait l'autre (quel autre ?) : "Je l'aurais un jour, je l'aurais !"
Allez, un Fervex, et au boulot maintenant...
Et bien elle nous en fait voir de toutes les couleurs. Des prunes et des brunes. Des vertes et des moins vertes. Il y a de belles perles, qui m’angoissent un peu par moments sur l’éducation fournie par l’école. Même si tout n’est qu’histoire de contexte, mais bon. Mademoiselle est donc dans sa phase « Skarademy ». Voyez par-là que le strass et la paillette des pseudo-vedettes la mette en transe. Il faut dire, que des vedettes, elle en connaît. Et pas n’importe lesquelles s’il vous plait. Dans l’ordre des grandes personnalités connues, le trio improbable est composé de Jacques Chirac, suivi d’une courte tête par Jean-Paul II (merci encore Monica) et un peu plus loin derrière notre copine Laurie, qui préfère rester toute seule. Étonnant mais pourquoi pas. Plus troublant. Un matin, alors que nous en sommes à peine à avaler nos premières cuillères de céréales, nous entendons Mademoiselle nous sortir un refrain digne des JMJ : « Et 1, et 2, et Jean Paul 2 ! ». Ca impressionne et ça déménage. De quoi se mettre ses pétales de maïs dans la narine. Par ailleurs, je sais bien que j’ai déjà abordé des questions de patriotisme ici, mais tout de même. Chanter La Marseillaise dans son bain à 5 ans ! Bon, en même temps, pas une maîtrise totale des paroles (« Pour nous enfants de la Patrie »). En même temps, elle a appris la moitié des hymnes nationaux d’Europe dans son Leapad (bon achat pour les enfants d’ailleurs) alors que Madame comme moi même sommes incapable de situer sur une carte la Lituanie ou la Bulgarie. Quoi que. Je pense que nous ferrions tout de même mieux que CNN !
Flying Blue, ex-Fréquence Plus, me propose 150.000 miles qualifiant pour vous vanter leur service de fidélisation. Aujourd’hui, mon compte ne bouge plus beaucoup, je me suis donc dit que c’était sûrement une bonne affaire. Alors m’y voilà, j’attaque cette note qui va me faire voyager. Alors, que vais-je faire avec 150.000 miles ? Pas mal de choses. Déjà, une fois cumulé à mon solde actuel, j’arrive à 240.000 miles. Merci l’American Express et mes petites années en Guadeloupe à faire des allers-retours. J’ai bien tapé dedans, mais il me reste toujours ça.
240.000 miles = 120.000 x2 ou 80.000 x3
Potentiellement, je peux donc me payer deux billets à 120.000 miles ou trois à 80.000. Comment répartir, on va vite le voir. Car plusieurs options se présentent à moi. À trois, on se fait un super trip genre Paris-San Francisco, puis location d’une voiture bien ‘ricaine et faire la tournée de la Nappa Valley, Bryce Canyon et balade à cheval dans Monument Valley. Cette culture si moderne me passionne, et cette destination est particulièrement familiale. « Le Pays des Sandwichs », comme Mademoiselle le dit dans son Podcast, est apprécié de toute la famille. Coût de cette modeste ballade : 150.000 miles en billets Air France + 90.000 miles pour 7 jours de location Hertz = 240.000 miles. On est bon ! Yeehaa cowboys !
À deux, on peut se faire un voyage un peu plus romantique. Par exemple, je prends deux billets en Classe Affaire pour l’Afrique du Sud. Sur place, balade en pays Zulu, pays du tournage de Fear Factor aussi (moins classe comme référence, je l’admets !). Avec les économies, on se paie le reste du périple, au milieu des éléphants, des ornithorynques et des gazelles. Le bout du monde à portée de miles. Un dépaysement assuré, une re-conquête de Madame comme au bon vieux temps.
Ca vaut bien les 220.000 miles que me coûteront les billets, avec service au top avec les nouveaux espaces sur les vols Air France.
Au final, je ne sais pas encore ce que je vais faire. Très certainement contacter le service marketing d’Air France–KLM pour qu’ils lisent cette note, qu’ils en rient, et qu’ils disent « Au final, les 150.000 miles, il les a mérité ». Ce à quoi je réponds « Oui, pour ma Toutouille et moi, on a été bien sage » . En attendant qu’ils m’exaucent, ils proposent de gagner 1.000.000 de miles par tirage au sort en cliquant ici.
Bon voyage !
NB: Pour les ornithorynques, je plaisantais hein ! Bien entendu ;-)
Ambiance citrouille dans le Sud où je séjourne pendant cette trêve mortuaire de la Toussaint. Mademoiselle, bien conditionnée par ses parents, est ravie de cette festive journée que se prépare. Mais qui ne se prépare pas en fait. Célébration prétexte à la fête et à la consommation, Halloween n’a pas bien pris en France. La traduction du célèbre « Trick ou Treats » n’est pas convaincante, pas de localisation une simple traduction. Et puis, ce n’est pas encore ancré dans notre culture. Enfin, pas à tous. Mademoiselle, elle, ne comprend pas ça. Son premier Halloween, elle l’a fait en Floride, déguisée en Sully (Monster Inc.). Une magnifique fourrure synthétique bleue alors qu’il faisait 35°. De pavillon en pavillon, incrusté dans un groupe de petit ricain 100% beurre de cacahouète, elle nous avait ramené des kilos de bonbons (dont les abominables friandises à la root-beer). Ambiance bon enfant, au milieu des jardins macabres, décorés avec amour et horreur.
Cette année, Halloween sera l’objet d’un autre événement. Notre très chère Mademoiselle vient de perdre sa première dent. Prévoyant, nous avions, bien entendu, la boîte à dent avec nous. La petite souris est attendue ce soir (penser à passer au distributeur), à défaut de Jack’O Lantern !
Je vous invite à consulter mes archives à propos de petite souris !
Malgré ce que certains ont pu entendre, je ne suis pas un romantique. Tout du moins, je ne suis pas qu'un romantique. Je peux être un beau goujat quand je veux. Et ouais mes bonnes-dames, je joue un rôle. Comme le rôle du salop, je suis nul pour le jouer, je préfère jouer de mes charmes, et devenir le gendre idéal de la consommatrice de moins de 50 ans. Mais ne vous y trompez pas, ce n'est pas toujours facile. Garder sa rancœur, éviter de montrer quand on ne va pas bien, rigoler quand ce n'est pas drôle, dire oui quand on a envie de crier non, partager quand on veut être peinard dans sa coquille...
Je crois bien que je ne serais jamais capable de jouer l'autre rôle. Et puis, quelle satisfaction quand le charme opère. Ne plus pouvoir se dépêtrer de sa proie. Car ce mode opératoire qui dicte mon histoire semble fonctionné autour d'une histoire de charme. Je flirt avec la vie. Je flirt avec ma vie.
Pourtant, le soir quand je rentre, je ne joue plus beaucoup se rôle avec Madame. L'ai-je trompé sur la marchandise ? Non, mais je n'ai plus cette pudeur que j'ai avec les autres. J'ai mis du temps à me dévoiler. Elle connais l'homme qui se cache derrière mon masque. Mon vrai moi. Avec ses humeurs, et ses noirceurs. Mais aussi ses vrais moments de bonheur. Et aussi des vraies émotions. Non, je ne suis pas un romantique, depuis le 13 juin 1998 où dans une église je l'ai vu dans sa robe blanche, et que j'ai fondu en larme. Ce jour-là, j'ai promis de tout partager avec elle. Pour son meilleur et pour mon pire. Car ce sera elle avant tout, quoi qu'elle en pense.
Alors, comédie romantique ou comédie tragique ?
Damdam
xx, xxx xxxxx xxxx
92130 Issy-les-Moulineaux
Sloggi France
Monsieur le Directeur Marketing
xxx, xxxx xxxxx xxxx
xxxxx xxxxxxx-xxxxxx
Issy, le 24 septembre 2005
Monsieur,
Chapeau. Votre campagne d’affichage basée autour de Yannick Noah est formidable. La première vague était terrible. La seconde encore plus belle. Jouer avec le buzz sur une campagne aussi kitch, et qui est sûrement, et à juste titre, reprise sur toute la blogosphère, sans pour autant passer pour des élitistes avec un message trop sophistiqué est un coup de génie. J’admire votre courage, d’autant que la décision de lancer votre nouvelle gamme de produit absolument pas innovantes mais terriblement confortable en s’appuyant sur une célébrité sportive et du music-hall a certainement dû être terrible à prendre. Chapeau bas, coup de maître.
Aujourd’hui, je souhaiterais vous proposer de frapper encore plus fort. A titre tout à fait gratuit, je vous propose une action de seeding sur 10 bloggers masculins, plus ou moins influents de la blogosphère et de les faire poser, tel Yannick Noah, en Sloggi sur leur blog. Qui donc ? Je ne sais pas encore, mais je vous les trouve, je m’y engage. Votre dispositif de buzz se trouverait donc compléter par une sorte d’action de guérilla marketing sauvage autour de vos produits, assurant une visibilité, du viral et la honte absolue pour tout ceux que j’aurais convaincue (mais quel courage en même temps). Qu’en dites-vous ?
Dans l’attente d’une discussion plus poussée sur cette proposition tout à fait honorable et expérimentale, je vous prie de croire, Monsieur, en l’expression de mes culottes les plus cordialement propres.
Damdam
J’ai quatre ans. Je suis encore un petit blondinet, avec mon accent du sud. Normal, j’habite Marseille. Bin ouais, je n’y peux rien. Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de cette période, si ce n’est ceux que je rattache à des photographies, celles qui jaunissent dans nos albums. Ces albums si précieux, que nous ne consultons que si peu. Je me souviens néanmoins d’une chose. A 100%. Mon amoureuse. Sophie. Sophie Joye plus exactement. Des petites origines hollandaises j’imagine. Se souvenir de son premier amour, c’est si important.
Un jour, mon papa a eu une promotion. Direction la capitale. Paris pour ceux qui ne suivent vraiment pas. J’ai alors 6 ans. Mes cheveux brunissent. Mon accent devient moins sympathique (bin ouais hein !). Installé dans une ville où la mer me manquent, à proximité dans une immense building bleu, rouge, blanc et vert appelé Beaubourg, je tente une immersion dans cette ville qui va devenir la mienne. Je découvre aussi le bonheur du primaire. Le CP. De Sœur Marie-Thérèse, ma première maîtresse.
Celle-là même qui m’a fait connaître Jojo Lapin, Oui-Oui, et surtout une toute mignonne camarade de classe. Et oui, encore une Sophie. Sophie Loth. La première fille à qui j’ai eu l’occasion, lors d’un dîné organisé à la maison entre nos parents, de montrer mon zizi. Quelle fierté à l’époque. Je crois bien qu’elle s’en foutait totalement. Pour moi, s’était important. Je ne saurais jamais pourquoi. Ni ce qu’elle en a pensé. Peut-être aurais-je du lui demander :
« Alors, heureuse ? »
Le temps est passé. J’ai tardivement eu mon Baccalauréat. Mieux vaut tard, blah, blah. Faut dire, j’avais bien plus intéressant à faire. Avec une bande de pote, on programmait. Trop cool, non ? Reste que j’ai pris du retard sur ma formation de séducteur. Oh j’ai bien connu des ratés (Astrée, qu’est-ce que j’étais con), des échecs (Marie-Amélie, qu’est-ce que j’étais con), des erreurs (Chrystelle, qu’est-ce que j’étais con), des amourettes (Claudine, qu’est-ce que j’étais con), etc. Qu’est-ce que j’étais con. J’ai alors voulu rattraper mon retard. Je me suis inscrit à l’EFAP.
Très rapidement, l’EFAP s’est avéré un choix stratégique. 80% de nanas. 80% d’homos parmi les 15% de mecs. 5% impossible à déterminer. Le chasseur devient gibier. Surtout lorsqu’un an après, il devient Président du BDE. Et oui mes amis ! Le putain de bon plan ! Magnifique, énorme, géant. Mais un jour, le destin m’a rattrapé. Confirmant bien mon appartenance au clan de 3% d’hétéros, je rencontre Sophie.
Sophie et moi, on est rapidement devenue super pote. Trop pote. Naïf, j’ai rien vu venir, alors que nous niaisions devant les animaux du monde sous un couette en mangeant des tranches de marlin fumé entre deux séances de chatouilles. Normal quoi ! Des potes. Rapidement, des pulsions nous ont rattrapées. Surtout elle d’ailleurs. J’ai donc cessé de me voiler la face, et c’est en haut des marches de la sortie Place Sainte Opportune que nous nous sommes embrassés. First kiss. Ce jour-là, je disais au revoir à mon célibat. Enfin presque.
Et oui, on a eu droit a une rupture, couple moderne oblige. Ce qui a été l’occasion pour moi de tester quelques autres étudiantes de l’EFAP pour parfaire ma formation d’Attaché de Presse. Mais il est impossible de nier l’amour. Et rapidement, à l’occasion d’un verre au Montechristo purement amical, entre pote, Sophie et moi avons fini dans une posture beaucoup moins amicale. Chez elle.
Assez rapidement, Sophie est devenue ma dame. Madame. Mademoiselle nous a rejoint. Tout n’a pas toujours été facile. Mais elle ma raison de me battre. Et si elle s’appelle Sophie, ce n’est pas pour rien. C’est que je t’attendais.
Pour conclure, je peux vous le dire. L’EFAP, c’est une supère bonne école pour se faire des potes. Mais quand j’y pense, qu’est-ce que j’étais con !
Vendredi, 17H12, au bureau, mon mobile sonne.
« On est en baaaaaas ! »
Je plisse les yeux et regarde mon boss assis à côté de moi alors que je postais une note sur un autre blog. Je réponds.
« Oui, bien entendu. D’ici 10 minutes. »
Je raccroche. Quelques cliques à droite, puis à gauche… C’est fait. J’ai fini ma journée. Ma semaine (et quelle semaine). Je prépare mes affaires, souhaite une bonne soirée à Ekzit via Google Talk, salue mes collègues qui fêtent la naissance d’un collègue (ou de son fils plutôt), vais dépanner rapidement Bao qui souhaite archiver sa photothèque iPhoto, puis cours dans l'escaliers en criant
« Bon week-end à tous ! »
La Polo familiale pommée au cul m’attend. Etrangement, une paire de pieds dépasse de le fenêtre côté passager.
« Pas trop tôt ! »
« Ouep, il y avait un pot, donc le temps de boucler ce que je devais faire… Enfin bref, je prend le volant ? »
« C’est bon »
Le moteur démarre. J’ai à peine le temps de m’asseoir sur le ré-hausseur de Mademoiselle que la Polo se mit à rugir dans le rue René Bazin. Je salue mon beauf, qui a pris soin de rentrer ses pieds dans l’habitacle, ce qui est plus sur quand Madame est au volant, et je commence à raconter ma journée. Nous passons en éclair sur notre île prendre un bagage léger, puis à l’école isséenne la plus proche où nous avions déposé notre fille le matin même en centre aéré. J’en profite pour prendre le volant, j’ai eu suffisamment de temps fort cette semaine pour me rajouter du stress. Nous sommes tous harnachés. J’enclenche la première. Moins d’une minute après, je désigne fièrement comme un coq l’immeuble où habite Ekzit, sa Madame et sa Mademoiselle. Tout le monde semble s’en foutre royalement. Nous continuons à travers Meudon pour rattraper le N118 puis l’A10. Mais bien avant tout cela :
« Papa, j’ai soif… »
Nous nous perdrons 10 bonnes minutes le temps de trouver un dépanneur. Goûter et pipi réglés, nous reprenons notre périple. Il est 19h15 quand un panneau nous annonce, non sans fierté « Vous êtes dans la Beauce ». Nous sommes donc officiellement arrivé dans le trou du cul du monde ! Je ne sais pas encore à ce moment si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle...
Le cousin de Madame (et de beauf donc) est situé au beau milieu des champs. Des champs de patates. Des champs d’oignons. Des champs de maïs. Des champs d’échalion (Word me souligne étrangement ce mot en rouge, à vérifier). Mais nous y reviendrons plus tard... Cousin et son amie nous accueillent donc, et rapidement nous attaquons l’apéro. On comprendra que l’apéro semble être l’attraction du coin la plus sympathique. À toute heure. Le voisin de cousin, qui semble plus être chez lui que chez Cousin, s’est attablé avec sa dame. Je suis particulièrement déçu de ces autochtones. Je m’attendais plus à Raymond et Ginette. Loin de là, lâché en plein Paris, leur accent les trahirait à peine. Peut-être pas plus mal pour cette soirée. Nous dormirons sur place, on va attaquer les bouteilles sans scrupule. Le temps d’installer Mademoiselle à l’étage devant la famille Incroyables (Mademoiselle s’identifiant à Violette), de pousser le Super Boost Woofer à fond les manettes, et de régler par téléphones mes agendas avec Vinvin Entertainment® pour ne rien caler au final, je redescends dans le salon, où fusent les discussions. J’écoute. J’observe. Je picole un peu. J’apprends des choses fabuleuses que tous citadin qui se doit ignore.
Voisin est un paysan version moderne. Son boulot, il le connaît. Il le connaît bien même. Chaque tracteur qui passe devant chez lui (enfin devant chez Cousin en fait) lui fait dresser les oreilles. C’est du tonnage qui passe. Son look, c’est jeans et chemisette. Ça ne l’a pas empêché de commencer en bas, dans la boue. Là où on apprend le boulot. Celui de la terre. Celui que je fais semblant de connaître en faisant juste pousser mes 6 plans de tomates. Son business, c’est 6% de part de marché nationale. N’oublions pas que nous sommes dans l’Ukraine française, le grenier de la France. Je trouve ça énorme. Expliqué par lui, ça en devient passionnant. Son boulot, c’est bien plus que de ramasser des échalotes et de les revendre. Il faut les traiter, les conditionner, les stocker, les distribuer. Il nous évoque tout ça, mais cela reste malgré tout assez flou à nous, petits parisiens blasés que nous sommes. Voisin nous propose de nous faire visiter la ferme ce samedi. Nous acceptons tous avec joie, même si la perspective de marcher dans de la boue dans une vieille étable reconvertie en semi-industrie agricole n’est pas non plus une grande nouveauté. Ce que je pensais…
Nous terminons les quelques bouteilles de (bon) vin qu’il reste. Quelques tours de tarots plus tard, 3 heures avant que le soleil ne se lève, nous allons nous coucher. Je hoquette. Le coq semble me répondre. Que c’est con un coq. Je ferme mes yeux, éteins mes neurones.
« Cocoricoooooooo ! »
Je vous le confirme, je n’aime pas la campagne.
à suivre...
Ma femme m’aime. Si, c’est vrai. Je le clame haut et fort. Et je vais m’exhiber à fond en vous dévoilant ici un courriel qu’elle m’a envoyé aujourd’hui au bureau. Si ce n’est pas une preuve d’amour ça…
De : Sophie
A : Damdam
Sujet : Mi amorVoici voilà pour les courses, je te la complète au cours de la journée si
j'ai oublié des choses mais je ne pense pas...Bisous et bonne journée
fruits
légumes
viandes/poissons
oeufs
papier wc
sopalin
pastilles lave-vaisselle
lessive
céréales spécial K choco
coca light
sucre en poudre
dosettes canderel
galette de rizgoûter lili-ambre c'est pas la peine y a plein de BN
Si avec ça le message n'est pas clair...
Tous les matins, quand je viens au travail, j’ai des maux d’estomacs. Suintant, je suis tendu, entre peur et stress. Je plante mes ongles dans le doux tissu de la voiture. Je n’en peux plus. Comment est-ce possible ? Comment avons-nous pu en arriver là ? Qu’elles aient le droit de vote, c’est une chose. Mais le droit de conduire, c’est plus discutable. Ma femme conduit depuis plus longtemps que moi. Elle a beaucoup d’assurance au volant. Trop peut-être. Même mon cher patron a eu droit un jour à une queux de poisson à la Porte de Saint Cloud, ce que Madame n’a pas démenti, argumentant « ça doit être vrai, je suis la reine des queux de poisson ». Chacun ses fiertés !
Néanmoins, n’y voyez pas des propos machiste et sexiste. Je ne suis pas comme Cyrille, pour qui nous nous faisons beaucoup de soucis actuellement, qui dessine des schémas dégradant, contre les intérêts de la femme au sein du couple hétérosexuel. Pire, il n’assume pas, et fait publier ses chefs d’œuvres chez les autres. Ici en l’occurrence. Mais sa naïveté l’a trahie. Il pensait que nous ne reconnaîtrions pas sa signature. C’était sans compter sur l’esprit d’investigation qui sommeil chez tout blogger que se respecte. Mais je m’égare. Tout cela pour dire que Madame n’a pourtant jamais eu d’accident. J’ai d’ailleurs été le premier à « marqué » la voiture, dans un pur souci de customisation, bien entendu. Il y a donc juste une différence de perception. Un point de vue de la route différent. Les différences homme-femme sont vraiment incroyables.
Mais il n’y a pas que sur la route que les hommes et les femmes sont différents. Génétiquement, physiquement mais aussi musicalement, gustativement, etc. C’est bien ces différences. Si tout le monde aimait la bière et Céline Dion, si le salon de l’automobile devenait mixte, vous imaginez… Non, je vous l’assure, ce monde n’est fait que d’exceptions. Et c’est bien plus marrant comme ça ! Mais mon amour, je t’en prie, fais gaffe au volant… J’en ai marre de freiner dans le vide comme un couillon, en fermant les yeux à chaque frôlement de véhicule…
Je ne pense pas que nous soyons des malades. Pourtant, vu de l’extérieur, il semblerait que les bloggers sont anormaux. Pourquoi le simple fait d’écrire, de commenter et de lire ferait de nous des schizophrènes ? Qu’on tourne autour de notre nombril, je n’en doute pas une seconde. J’écris pour être lu. Je consulte mes statistiques régulièrement. Le moindre commentaire me fait plaisir. Normal non ? Nous ne sommes pas les premiers à écrire, mais nous sommes les premiers à être autant lu. Massivement. Aussi rapidement. On écrit d’ailleurs tout aussi vite des conneries. Qui sont diffusées aussi rapidement qu’elles ont fleuries dans nos esprits. Hier, je racontais à Madame les petites histoires de la journée, nos petits cancans du blog. Je n’ai eu droit qu’à un « Vous êtes pire que des gonzesses ». Elle y va un peu fort, mais pas loin. Tout est intense. Tout va trop vite. On devient des meilleurs amis en 1 mois. Des amis d’enfance en 3 mois. Des frères ennemis au bout du 4ème. Certains deviennent même associés entre le 3ème et le 4ème dit-on. Relativisons, mais ce n’est pas facile.
Tout n’est-t-il que futilité sur cette blogosphère qui nous absorbe tant ? Sommes-nous face à nos propres miroir, coincé entre nos propres images. Cerné ? Schizo quoi ! Non. Au contraire même. On ne demande que l’ouverture. Les échanges sont bien souvent plus beau ici que dans le monde des off-line. On apprend. On se renforce. On partage. On s’enrichie. Parfois, ça pête. Comme un orage après une canicule. C’est sain. Et la vie continue. Tant bien que mal. Parce que, en vrai, dans la vrai vie, tout n’est pas toujours beau. Et le blog, ce n’est pas une utopie. Il est humain. Avec ses imperfections, qui nous font. Nous définissent. Nous rendent uniques. Certains disent des choses, d’autre les pensent. Puis certains les écrivent. Ca plait, ça déplait. Ca passe ou sa casse. Ca casse pas mal en ce moment. Mais ça ne fait jamais vraiment mal. Ca déçoit. Quand on est déçu, c’est qu’on aime. Et c’est bien là le principal...
Tuuuuuuuuuuut !...........
« Vérole ! Quel est le con qui vient sonner à la porte à… 9h de mat ! »
Mademoiselle, bien réveillée et qui cherche à nous sortir de la couette depuis 2 bonnes heures, se met à hurl