De passage au centre d'achat
Un nouveau parfum. Voilà ce qui m’a amené hier dans un centre d’achat de Boulogne. Cela fait maintenant plus de 10 ans que je porte le même parfum, Pour Monsieur de Chanel, et il est temps de passé à autre chose. Halte donc chez Nocibé, enseigne où le conseil est nul et non avenant. La conseillère nous a évité. Pensez donc, être dérangé par des clients en plein travail !
Nous nous sommes donc démerdés comme des grands, Madame et moi, devant un étale de fragrances imposantes. J’en ai testé plusieurs, je pense avoir fait mon choix. Je ne l’achèterais pas chez eux de toute façon. Je n’encourage pas l’incompétence. J’irais ailleurs, du côté de mon bureau ce lundi, et Amen (de Thierry Mugler).
Mais en sortant de la boutique, nous nous retrouvons devant une scène qui me fait quelque chose. Un doudou. Abandonné. Perdu. Posté sur une pancarte, semblant attendre. Une pensée à cet enfant qui doit désespérément le chercher. Une pensée aussi pour les parents de l’enfant dans un état d’angoisse terrible, paniquant sûrement, ne sachant pas où chercher. On a déjà perdu trois doudous de Mademoiselle, donc on connaît le problème. Ce doudou, il ne sera probablement jamais retrouvé. Il finira dans un conteneur à ordure, incinéré. Mais sera-t-il oublié par l'enfant ? Peut-être pas... Pas tout de suite en tout cas.
Petit doudou, je t'immortalise prostré ici, tel qu’un passant t'a ramassé et posé. Quelqu'un qui a dû penser comme moi. Peut-être comme vous. Bonne route à toi...

















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