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lundi 28 février 2005

Arrrrrrrghhhhh…..

Msmd4800510_lJe sais, tout le monde vous a déjà fait le coup. Mais c’est vrai. Même sur Mac ça arrive ! Ca me fait mal de le dire. Plantage en cours. Pas l’habitude moi ! Mon Mac a planté. Enfin non, mon traitement de texte favori (pas beaucoup de choix non plus pour être honnête, mais vous remarquerez tout de même mon fair-play face à la firme de Redmond, dont j'ai fait voeu de ne jamais citer le nom sur mon blog) a quitté soudainement, mais en me prévenant qu’il allait essayer de récupérer mon texte en cours. Tu parles ! Nada, rien, quedal. Du coup, vous ne saurez rien du dîné avec mes beaux-parents prévu ce jeudi (chouette !). Vous ne saurez pas non plus que ma fille revient de vacance ce même jeudi (chouette !). Que ce sera donc inévitablement la fin des nôtres, de vacances (pas chouette !). C’est dur. Humainement très dur. Des heures à fixer des running-gags, des heures à dessiner des plans sur une nappe d’un resto, des litres de sueur versée.... Tout ça pour rien. Non, tout ça pour que Word les avale en se plantant lamentablement contre l’écran de mon portable. Couillon va !

Je vais bouder dans mon coin pour la peine. Grmlg, grmlg, grmlg, grmlg… Word qui me plante une si belle journée… Pffft…. J'aurais mieux fait de me planter devant mon blog comme une plante verte moi.

La pectine contre les virus

Virus Ceci n’est pas une note. C’est un constat. Je vais certes relancer le débat Mac versus Windows. Mais il n’y a pas de vrai débat ici, car je respecte les choix de chacun. La tolérance est une sage vertu. Mais imaginons une seconde un courriel innocent :

De : Anna Clifton <otto@fight-privacy.net>
Sujet : ***Be dOne w1th spy-ware f0r go0d.*
Attachement : 1 pièce jointe

A cet instant précis, l’attitude entre le PC-User et le Mac-Geek diffère totalement. Et ce n’est plus une question de souris à un bouton. La peur envahit l’un. Le rire l’autre. Ca peut paraître bête, pourtant, la sécurité n’est plus une histoire de parano sur PC. Firewall est anti-virus sont nécessaire pour de vrai. Sur Mac, pour de faux. A ce jour.

Sur PC, il y a des victimes coupables. Coupable de ne pas avoir été vigilant. C’est un comble tout de même. Devoir être angoissé en relevant ses mails, en lisant ses messages, en ouvrant une pièce jointe, c’est ça l’informatique familiale ? Je ne connaissais pas ce problème avant de bosser sur PC, où nous avons trois anti-virus, justifié en plus. Quel plaisir quand je rentre chez moi le soir.. Tranquille. Sans crainte.

Ami PC-users, je vous comprends, et je vous plains. Moi j’ouvre le message, et je le jète. Sans crainte. En fait, « Mail » me l’a déjà jeté de toute façon. C'est ça l'informatique moderne.

Bonne chance !

Pomme + S

samedi 26 février 2005

J’ai un boulot cool…

> Je peux (je dois) lire Univers Mac ou Stuff et tout le monde croit que je travaille.

> Je passe plus de temps à discuter de sujets qui m’animent qu’à faire des rapports que me minent.

> Mon boss me conseil des (bons) blogs à visiter

> On reçoit avant tout le monde les nouveautés Mac (pas d’avant première, je vous rassure)

> Je vais être obligé d’être présent tous les jours à l’Apple Expo 2005 (trop dure ça…)

> Je suis à 20 minutes de chez moi. Ni trop proche, ni trop loin.

> On a plein de RTT. Désolé, c’est nul, je sais, mais il ne faut pas gâcher non plus !

… par contre …

> On bosse sur des PC

> Mon boss lit mon blog (et versa), et donc je ne peux pas en dire plus dans cette note ! ;-)

Encore un samedi…

Rolling_stones_licks« Satisfaction », Rolling Stones

Chuis un bloggeur abandonné… Fille en vacance, femme au travail (plus que quelque samedi, tient bon) et plein de corvées ménagères. Bref, je suis seul. Je m’écoute de la zik,, tranquillement, allongé sur mon canapé, portable sur  mes cuisses. Un chat n’arrête pas de me sauter dessus toutes les 20 secondes pour se faire câliner. Je le jarte tout aussi rapidement. Il insiste. Je ne reviens pas dessus, mais qu’il est con ce chat. Je n’ai envi de rien faire. Mais rien alors. Je suis bien. Pourtant…

Jardinage… enfin presque
Et oui, à la lecture du Parisien de ce matin (oui, je lis la grande presse moi le matin !), j’ai lu la splendide météo qu’on nous réserve pour la semaine. Une vague de froid fortement sympathique. Donc, je suis de corvée pour protéger nos lauriers roses, nos lavandes, nos fleurs… Bref, je vais recouvrir l’intégralité du jardin de voiles d’hivernage et autres magnifiques plastiques blanc. Bonheur du jardinage. Franchement, un jardin, c’est cool au printemps et en été. Ensuite, galère !
Bref, je m’en chargerais à 14h, après déjeuner.

Bowie« Major Tom », David Bowie

Repassage
Je n’ai pas eu de consignes particulières par rapport à cela, mais il s’avère que ces 6 chemises négligemment posés dans le salon, assorti d’une gamme complète de sous-vêtements typiquement masculins, laisse sous-entendre « démerde toi avec tes affaires ». Injuste. Je repasse occasionnellement, nappe, torchon et autres sets de table. Tant que c’est carré, pas de problèmes. Mais une chemise, quelle horreur…
J’éstime 1 heure de boulot, allez, va pour 15h30.

Nettoyage de printemps de la chambre « Rose »
Alors là, ca peut se faire en 5 à 45 minutes. Tout dépend de la méthodologie adoptée. Sceau d’eau ou sceau d’eau et serpière. Je me tâte. Le truc, c’est qu’on a mis des sols modernes de partout, et que c’est assez sensible aux détergents traditionnels. Et le dosage est bonbon à faire. Et faut bien rincer ensuite. En même temps, le nain n’étant pas là, c’est vachement plus simple. Run DMC + Aerosmith version « Walk this way » à fond les ballons, c’est jouable, et avoir le sourire.
Allez, soyons fou alors, 16h45, sur la base 45 minutes.

Presley« Fools Rush In », Elvis Presley

Déhoussage du canapé
Hmmmmmf, non, sans moi. Passé le week-end sans housse sur le canapé, no way ! Puis faut les déposer ensuite au pressing, les rechercher 2 à 3 jours plus tard. Nop, je fais l’impasse là-dessus. Sans moi. Je dirais que je n’ai pas eu le temps.

Regardez un DVD en 5.1
Je me suis installé des enceintes de tous les côtés chez moi (chez nous en fait, désolé), pour pouvoir gonfler mes voisins quand bon me semble. Le problème, c’est que Madame et moi, on n’a pas toujours les mêmes goûts. On a une bonne petite vidéothèque. Mais quand je veux me faire un petit « Total Recall », « Star Wars » ou autre « Soldat Ryan », elle penche plus pour « Le Peuple Migrateur » ou alors « Pretty Woman ». Sympa aussi, mais alors pour faire petter les bass, c’est pas le top. Donc cet après-midi, je me fais « Spiderman », car c’est exactement ce dont j’ai envi de voir en ce moment. Je ne veux pas me prendre la tête. Metropolis de Fritz Lang, ce sera pour un autre jour (j’adore cela dit).
17h30, Spiderman en 5.1, volume en position  +18.

Edith_piaf« Fallait-il ? », Edith Piaf

Aller chez le coiffeur
Mmmmmm… J’aime pas ça. L’épreuve de 30 minutes à me mater dans un miroir à parler du régime de Jenifer, ça ma tue. Et le pire, c’est qu’il faille payer pour cette épreuve. Néanmoins, il y a urgence. Le côté footballer des années 80  vu de dos, moyen. Ça va être dure d’y échapper cette semaine. Hmmmffff… Pffffff…. Tccchhhhhhttt… Ok, ok… Ohhhh, mais non, il est 19h à présent. Mince alors… Bon, et bien, lundi, journée calme, j’irais à 12h. Je promet.

Donc, une journée bien remplie aujourd’hui… Et par-dessus tout-ça, j’ai une note à faire pour mon blog… Ca ne va pas être facile les amis. Je vous le dis. Aidez-moi ! On se partage les tâches ? Allez, soyez sympas… Je savais que je pouvais compter sur la blogosphère ! Merci.

B00000hy5n01lzzzzzzz« Master and Servant », Depeche Mode

...

jeudi 24 février 2005

Déjà Vendredi ?

SafariJournée de folie. Semaine de folie. Je suis désolé, je n’ai pas accompli mon devoir de bloggeur ces derniers temps. Peu de notes. Peu de temps aussi. Beaucoup de boulot. Beaucoup d’idées. Rassurant, j’arrive à prendre un peu de recul par moments. Un peu comme un fumeur. Dans l’avion, le fumeur, il ne pense pas à sa clope. Dans la queue pour la douane, il ne pense qu’à ça. Pareil. Débordé de taf, je ne pense pas au blog. Mais une fois chez moi, mon portable me fait de l’œil. « Viens là, viens me voir… ». L’icône de Safari rebondit toute seule dans le dock en me voyant. NetNewsWire m’invite à consulter les nouveautés de mes congénères. Il n’y a donc que ma femme et le boulot qui puisse m’éloigner du blog ! Incroyable.

Mais pourtant
Pourtant, le blog commence à faire partie de ma vie professionnelle. De ma vie. De tous les jours en fait. Dernièrement, ma rame de métro s’est arrêtée entre deux stations. AsteroideJ’ai croisé les doigts en espérant être coincé 24h à cause d’une météorite géante bloquant les voies au niveau de la station « Porte de Saint-Cloud ». Vous imaginez la note de folie que j’aurais pu écrire là-dessus. Je suis attentif à toute situation. Dans le bus, je m’assois systématiquement auprès d’individus étranges ou de groupe de jeunes, mon casque d’iPod muet, de peur de rater un moment incroyable. Pour moi ? Oui. Pour vous ? Surtout. Pourquoi ? Pourquoi pas !

Super, mais tout ça pour quoi ?
Pour vous dire que c’est les vacances scolaires. Que ma fille est chez ses grands-parents dans le Sud. Que je pensais être peinard pour deux semaines. Mal barré. Pitch, propal, brief, reporting, réunion… Aujourd’hui, je suis passé une heure à l’agence. Demain, j’y serais tôt, pour rattraper le retard d’aujourd’hui.  Engendré… par un autre client. Enfin deux. J’ai comme une part de responsabilité dans ce retard, sachant pertinemment que tout allait être serré. Mais je ne bosse pas seul. Et c’est là que ça se complique. En tout cas, vive le Webmail ( - par ailleurs, Blaise et Buzzzzz, bien reçu vos messages, mais j’ai pas pu participer au débat… CQFD - ). Tout ça pour dire que je commence à mettre les crèmes que ma femme m’a offerts. Ce n’est pas un luxe. Il ne me reste plus qu’à trouver un moment pour aller chez le coiffeur. Attention, pas de complaintes ici. Mais je me sens obliger de me justifier pour mes absences ces temps-ci.

Terminator19h15, je vous laisse
Et oui, ce soir, cinéma. Ca fait un baille que je n’y suis pas allé. Passer une soirée à deux. Madame et Monsieur. Ensemble. Sans compter les honoraires baby-sitter. On profite de l’absence du monstre. J’espère ne pas m’endormir. J’espère me réveiller demain matin. En forme. J’ai du boulot. C’est une journée costume en plus. Et je dois amener les pains au chocolat pour l ‘équipe. Et je suis une des mamelles de l’équipe… si vous voyez ce que je veux dire !

En tout cas, merci de me lire !... Et je vous le premet...

I'll be back...

mercredi 23 février 2005

A l'occasion des nouveaux iPod...

Ipodmini A la demande Nico (qui lui même...), c’est à mon tour de vous suggérer LE questionnaire auquel il faut répondre ! Voilà, j'y réponds et ensuite je refile la main à trois camarades de blogs…

Combien y a-t-il de fichiers de musique sur votre ordinateur ?
1763 (et autant sur mon iPod)

Quel est le dernier CD que vous avez acheté ?
Best Of de Dépêche Mode

Quelle est la dernière chanson que vous avez écouté avant de lire ce message ?
Let It Snow, version Harry Connick Jr.

Donnez 5 chansons que vous écoutez souvent ou qui comptent beaucoup pour vous :
Coldplay : The Scientist
Céline Dion : Vole (pas de commentaire, je la joue honnête, c’est déjà bien !)
Les Cowboys Fringants : Les Étoiles Filantes
Ricci e Poveri : Sarà perché ti amo
La Belle au Bois Dormant : «Mon amour, je l’ai vu au beau milieu d’un rêve » (écoute forcée)

A qui allez-vous passer le relais EN ECRIVANT UNE NOTE (3 personnes) et pourquoi ?
Apnee, car je me demande si elle écoute de la Country
Galienni, pour savoir ce qui l’inspire
Loïc Le Meur, pour une fois que je peux lui demander quelque chose

Attention ! Ne rompez pas cette chaîne ou bien une mouche vietnamienne va venir s'écraser comme un nem sur la porte avant droite de votre bicyclette.

lundi 21 février 2005

13 ans, c’est l’age con, non ?

TypepadIls me cassent les cacahouètes. Qui donc ? Mais ces cons de bloggers de 13 ans qui vide tout leur mal-être sur leurs blogs à longueur de journée, pour au final se suicider. Pourraient pas faire leurs saloperies ailleurs franchement. Car cette majorité de « jeunes » (sic !) faussent le marché du blog. Et son image. Et donc la mienne. La votre. La notre. La semaine dernière, ce n’est pas sans fierté que j’ai voulu montrer à mon père mon blog. Ce blog qui est tout de même le média des temps modernes, un moyen de communication ultra-puissant, une arme de guerre redoutable en quelque sorte pour faire les rencontres les plus improbables mais aussi les plus intéressantes.

« Tiens Papa, je vais te montrer mon blog, où est ton portable ? »

« Hein ? Le truc où les gamins racontent leur vie et se suicident après ? »

« Heu, oui, mais non, moi je ne raconte pas ma vie et je ne compte pas me… »

« Ha. … Et tu racontes quoi sur ton glob ? »

« Bin, si ma vie un peu, mais j’exagère tout, quoi. Cynisme, actu, bêtises, et tout le toutim… »

« Mouais… Fais voir alors… »

Et là, pas de bol, alors que je tape mon URL.Le titre de ma dernière note me saute à la figure…

« Ah bin oui tout de même… c’est pas ta vie que tu racontes… Tu parles de… la chatte de ta femme ??? »

NDLA : Entre temps, j’ai renommé cette note en « Qu’il est con ce chat » suite à des pressions exercées par ma partenaire de lit à droite

« Non, là je deconne, je parle du Bozo en fait, c’est de la provoc… »

« C’est cela, oui… et c’est quoi à gauche là ? »

« Ma liste de liens de blog. Tu peux cliquer dessus, tu vas voir, des gens intéressants… »

Et là, ni une, ni deux, il clique au hasard…

« Monsieur Caca ? Je suis un turfiste de la chatte ? »

« Oui, bon, c’est pas le bon exemple, mais c’est super drôle ce qu’il écrit… Monsieur Caca… »

« … »

On se sent con quand on dit « Monsieur Caca » à haute voix. Là, un peu énervé, mais j’assume, je décide de passer à la vitesse supérieure… en évitant la case Nico, trop risqué pour un non-bloggeur sceptique…

« Non, mais moi j’écris pour m’amuser, regarde, même mon Boss à un blog »

« Mouais… »

Sur de moi, sachant que Christophe n’écrit que des notes ultra-positives et super bien écrites. Des choses sérieux et crédibles. Toujours. Sauf ce jour là…

« Ca parle de quoi ce qu’il écrit : Chatiez–moi, mon Seigneur, pour mon infâmie»

« Ah, je ne sais pas, je n’ai pas encore lu cette note…Mais c’est de l’humour… »

« Ils ont un grand sens de l’humour sur tes blogs… »

De peur de tomber sur un homme avec un shorty Hom en dentelle noir, je fais l’impasse définitive sur le blog de Cyrille ou sur le Petit Poney de Folie Privée qui a la colique (mais ça va mieux, miracle des laxatifs).  De toute façon, mon père, bien inquiet après cela, n’est plus du tout chaud pour voir d’autres blogs…

Question. Qui a suffisamment de recul pour nous dire si on est totalement taré (et donc se suicider dans les mois à venir), si on est top décalé, et bien si nous sommes trop en avance… Peut-être que nous faisons peur. Moi je sais, nous sommes des monstres… mais des monstres communicants !

samedi 19 février 2005

Introducing "Poste It Express"

LogoJe viens de développer un truc sympa aujourd’hui. Oui, je suis les RP, mais néanmoins, Perl et moi, on s’entend bien. Aussi, vous pouvez tester aujourd’hui « Poste It Express ». Ce petit service va vous permettre de publier super rapidement des petites infos sur votre blog qui ne méritent pas une note. Ce concept provient de Vinvin, je lui  ai piqué sans rien dire…

Je vous laisse l’essayer de suite, et j’attends tous vos commentaires en retour. Aujourd’hui il est en noir et blanc, mais demain (enfin bientôt), vous pourrez le mettre aux couleurs de vos blogs.

Pour info, dans TypePad, créez une Typeliste de type « Lien ». Ajoutez-y un élément. Vous aurez juste à coller le code donné par « Poste It Express » comme nom du nouvel élément. C’est tout !

vendredi 18 février 2005

Ambiance de bistro

Bistro Hier, des collègues m’ont donné rendez-vous à 9h30 dans un bistro du quartier avant d’aller chez un client. Arrivé à 8h50, j'y prends place. Panorama sur la place d’Auteuil. Je m'ennuie ferme. Pour la première fois de ma vie, je prends un carnet, et je me mets à noter ce que je vois. Car il ne s’y passe rien, et plein de choses en même temps.

Observons bien
A vu de nez (que j’ai de grand par ailleurs), il y a au moins 80% d’habitués. Moyenne d’age ? Pas facile à déterminer. 40 ans. 35 à la limite. Je pense que l’age moyen augment au cours de la journée. Le profil type ? Il n’y en a pas. Il y ce cadre sup qui se prend son petit kawa avant d’attaquer le stress de sa journée (stress plus lié à sa maîtresse de secrétaire qu’à son boulot). Il y a cette drôle de bonne femme, certainement une vieille fille. Étrange qu’elle n’ait pas de Yorkshire d’ailleurs. Il y a ce gars, assis deux tables devant moi, avec son ordinateur portable. On lui sert un chocolat chaud et un croissant. Mais comment va t’il faire pour manger cette viennoiserie 100% pure beurre tout en pianotant sur son clavier ? Dans deux minutes, son clavier va être aussi gras que le carrelage de n’importe quel Mac Do ! Je n’ose m’imaginer devant mon propre portable. Un peu de respect pour ces machines à blogger. Puis il y a aussi les autres là, en bleu de travail, qui commente l’Équipe et les résultats de la rencontre de la veille (PSG vs Bordeaux, on a mit la pâté d’ailleurs !). Il y a plein de monde. Et moi, et moi, et moi… (qui attend, qui attend, qui attend…)

« Paul une Tourtel »
Mais il n’y a pas que du visuel. Je ferme les yeux. J’écoute. « Un express », « …et donc a 14€ le manteau… », « Une noisette », « Allo, chérie, j’ai une réunion ce soir… », « Une orange pressée », « …le but du pied gauche et alors… », « Ouah, ouah » (ah bin si, je savais bien qu’elle avait un Yorkshire)… Terrible ce bruit de fond. On ne se rend pas compte de l’ambiance que ça apporte à l’endroit. On entend tout, et rien en même temps.

*** Rectificatif ***

Mes bonnes résolutions pour 2005 :

- Passer moins de temps sur les blogs
- Passer plus de temps avec ma femme
- Faire plus de sport Aller plus souvent au bistro
- Acheter moins de DVD
- Faire un petit régime

On est bien en France
J’apprécie aussi le naturel qui se dégage dans l’attitude de tout ces gens, ces « vrais » gens. Je commence à comprendre pourquoi Pierre fait souvent des notes depuis des bistros (non, je ne te traite pas de pilier de bar !). Il a bien raison. Starbuck Coffe, Second Cup et autres vendeurs de « cafés à apporter », faites gaffe, c’est pas gagné pour vous ici. En France, le café, on ne fait pas que le boire… on le partage. Ces deux minutes passées sur le zinc, ce sont des moments de vie. Et ça vaut bien les 1€50 qu’on nous demande, non ?

La mémoire du nez

Parfum Phénomène étrange hier. Il est 8h40. Porte de Saint-Cloud. Glacial il fait. Je rentre dans ma station de métro habituelle, 20 Minutes et Métro en main, et file en direction du quai sans avoir oublier de biper ma carte Intégrale, magie du RFID. J’avance dans le couloir, et arrive devant l’escalier qui descend droit en enfer. Et là, magie. La mémoire est pleine de surprise.

Flashback
Je suis né à Marseille et y aie vécu jusqu’à l’age de 6 ans. Je ne me rappel de rien là bas, sauf qu’un jour on m’a mis plein de punaises dans la main et que ça ne piquait pas et qu’à la cantine on me forçait à manger des pommes de terres à l’eau avec du persil dessus. La mémoire est super sélective tout de même.
Fin Flashback

Un odeur m’envoûte. Incroyable, je reconnais le parfum de ma maîtresse d’école à Marseille. Sensation étrange et rassurante à la fois. Notre mémoire enfouie des informations et les ressorts à toutes occasions. Là, j’ai été bluffé.

Seul hic, troublant, la personne qui portait ce parfum était… un homme. Salop va, ça ne va pas de ruiner mes souvenirs !

mercredi 16 février 2005

Père et Fille ... et Mère !

Diplome_de_docteur_honoris_causa_republi« Ma chérie, que veux-tu faire comme métier plus tard ? »

« Docteuse »

« Tu veux dire Docteur… »

« Non, non, DOCTEUSE ! »


« Non, mon p’tit bougre d’âne, une femme docteur, on dit que c’est un Docteur… »

« NON, DOCTEUSE !!! »

« Okay, bref… »

« Et après, je veux être boulangère »

« Après ? »


« Oui, si le maître des docteurs est d’accord »

« Le maître des docteurs ? »

« Oui, c’est lui qui décide pour les docteurs »

« Ah, pourquoi pas après tout ! »

« Puis ensuite… »

« Oui ??? »

« Femme de fermier »

« Hein ? »

« Car j’ai vu dans un livre un fermier, et bien il n’avait pas de femme, alors moi je veux bien faire ça »


« Quel plan de carrière ma chérie »

A 4 ans et demi, elle se focalise déjà sur des boulots à fort débouché, c’est bien ! Tout ça pour dire que ma femme a trouvée un boulot aujourd'hui. Je veux dire, un boulot dans la "com", un vrai boulot qu'on aime quoi ! « Bravo ma Toutouille ! »

mardi 15 février 2005

Nous sommes tous des Bachelors en puissance

Roserouge Hier soir, le spectacle dans la rue était navrant. Le cours de la rose était à la hausse hier. Nous étions tous des Steven en puissance. Rose à la main, les rames de métro se remplissaient. Et c’est les mains en sang que tous ensemble, écrasés les uns contre les autres, nous regagnions nos Valentines… Car le 14 février, la rose est fruit de toute les convoitises. Ce jour là, nous risquons tous de mettre en péril nos couples. Ca peut aller très vite. Et pas la peine de chercher des excuses. Il n'y en a pas. Rose il doit y avoir.

Distribution de roses pour femmes et maîtresses, il s’agit de n’oublier personne. Et tant qu’à faire, en trouver des plus belles d’années en années. Et de plus en plus. À 3,50€ la rose, je vais arracher mon gazon moi ! Car le calcul du nombre de rose est simple.

Les inconnues (trop connues néanmoins) :
Le nombre d’année depuis lesquels on se connaît (A)
Le nombre d’enfants (E)
Années de mariage (M)

La formule :
Nombre de roses = A + (M * (E+1)) arrondi à  l’impair supérieur.

Pour mon cas ça donne :
10 + (7 * (1+1))) = 10 + (7 * 2) = 10 + 14 = 24 = 25
25 * 3,5 = 87,50€
25 roses = une bonne centaine d’occasions de se trancher la main sur des épines.

Le pire étant que ce bouquet de 25 roses étant le minimum acceptable (c’est mathématique, cf la formule), il ne faut pas s’attendre à des réactions particulières. D’ailleurs, le 14 novembre, il n’y a pas plus d’enfants qui naissent que je sache, hein !

Maintenant, je donne la sortie de secours pour tous les romantiques qui pourraient flipper… Quel prix vaut l’amour… moi j’ai ma réponse : 87,50€ !

lundi 14 février 2005

30 millions d’amis

Chatsauvage J’ai étudié un petit peu les stats de fréquentation de mon blog ce week-end. Je pense avoir une idée de génie pour devenir le blog le plus visité. Rien que ça. Amis bloggeurs et fidèles lecteurs, je vais partager avec vous cette découverte. La semaine dernière, j’ai fait une note sur le chat de ma femme. Vous souvenez-vous, une femelle tricolore qui s’appelle Bozo. Et bien figurez-vous que cette note sur mon félidé a attiré énormément de monde. Les mots clefs provenant de Google le montrent clairement : « femme caressant sa chatte », « chatte de femme » et autre « chat avec des femmes » montre l’intérêt que portent les gens en les chats. Aujourd’hui, le thème du chat représente 93% de mes visites. Je compte ainsi dans un futur proche relooker mon site et proposer de plus en plus souvent des petits articles sur notre ami le « Felis Domesticus ». Vous voyez que sur Internet il n’y a pas que le cul qui fonctionne.

dimanche 13 février 2005

Kick Off 2005 (3/3)

Attention, rappel pour ceux qui débarquent de leur week-end sans blog. Cette note est en trois épisodes. Et là, c’est le troisième et dernier chapitre de l’aventure du Kick Off 2005 de l’agence. Commencez par le début, tant qu’à faire !

Le karting, c’est bien. Mais ça fait transpirer. C’est bien de sentir les hormones et autres phéromones de ses collègues. Je sais que je ne vais plus les voire de la même façon à compter de ce lundi. D’autant qu’après le kart, on a fait des parties de « Shoot’in », sorte de paint-ball laser assez épuisant. Mais « shooter » son Boss, c’est assez excitant, il faut bien le dire. On s’est fait ratatiner en finale. « Green Peace », le nom de notre équipe, ne devait pas nous aider à faire sortir toute notre énergie animale et nos instincts sauvages nécessaire pour ce genre d’aventure. Bref, c’est en sueur que nous regagnons nos véhicules. On pue. On s’est bien éclaté. Définitivement, la définition donnée dans le premier épisode est à revoir. Ca devrait être :

Kick-off [nm] : anglisisme. stage de motivation en entreprise présentant les perspectives de l’entreprise. Qui embaume les employés. Ex : « Putain, tu sues, il y avait kick-off ? ».

En plein territoire Bobo
Certain ayant eu le temps de se doucher –mais pas tous, je peux vous le dire- nous débarquons progressivement dans un restaurant branché de notre capitale favorite. Nous sommes dans les quartiers d’Emery. En environnement Bobo. On est au moins deux Momo. Quelle plaie de se stationner dans ce quartier ! Je comprends enfin pourquoi les Bobos roulent en vélo ! Point une histoire de développement durable. Stationnement ! Et avec le maire actuel, c’est pas prêt de s’arranger. Bref, je débarque dans le parking face au restaurant (parking plus compliqué qu’un manuel d’un magnétoscope d’antan, pour vous dire). Un petit coup de déo de dernière minute. Je sors du labyrinthe sous terrain. J’arrive au restaurant. Ca tombe bien, je crève la dalle.

En territoire Bobo 2, le retour de la mère du frère
La clientèle de ce restaurant est … locale ! Mais je m’en fiche. Primo, car le Bobo m’amuse (et je m’entends bien avec lui). Secundo, je suis là pour profiter de la soirée avec mes collègues. Enfin ceux qui sont présents, car tout le monde n’a pas pu venir. Enfants, grossesse, blessures de karts, tout le monde à une excuse. Et les absents auraient certainement été là s’ils avaient pu. C’est certain. Une coupe de champagne à la main, je déambule dans le restaurant tel un Bobo dans un aquarium. Je discute RSS avec notre informaticien. Il boit mes paroles comme ses verres de whisky. Lui, il rentre en taxi, c’est certain. Trois petits-fours plus tard, nous passons à table. Merde ! Pas de plan de table. Comment me la jouer cette fois. Je mise sur la table des personnes avec qui je parlais sur le moment (Vroum de l’opération commando) et je découvre mon autre voisine que je connaissais peu par ailleurs. Elle aussi me découvre et me dit, en parlant de moi, qu’il ne faut pas se fier aux apparences, que je suis moins sage que j’en ai l’air. Je ne sais toujours pas comment l’interpréter…

Tavernier !
Service et assiettes au top. On y mange très bien. Il y a juste le serveur qui nous prend pour des cons. « Monsieur, ceci est un cendrier. Ca n’y ressemble pas, mais ça vient de chez Conran. Vous connaissez ? ». J’suis peut-être que Momo, mais les boutiques Bobo, je les fréquente gars ! « Ahhhh, c’est très intéressant ! » lui répond-je spontanément, ne sachant que dire devant tant de hautaineté. Je m’enfile une rasade de Bordeaux et file faire ma mariée. Que se passe t’il sur les autres tables…

Chez les autres
Les discussions fusent, et il est difficile de les suivre toute. Je m’attarde à certaines tables. A d’autres un peu moins. Ca dépend. Ca dépasse. Notre cher informaticien revient me voire. Un verre de whisky à la main. Encore. Il me dit « Ce matin, t’as assurer pour parler devant tout le monde. Moi, j’aimerais dire des choses mais j’ai pas fait de théâtre, tu vois. Alors je te les dis, et toi tu fais un discours, ok ? ». De peur qu’il m’asperge de son alcool « on the rock », je sors un « heu, oui, oui, bien sur, tu le prépares et je me cache, et non, et je le fais, on verra, ok ». Il fronce les sourcils. Je change vite de table. Pourvu qu’il prenne un autre verre. Il faut boire pour oublier. Qu’il boive, qu’il boive… Le dessert arrive. Il y a des plus en plus de Bobos dans le restaurant. L’ambiance est de plus en plus chaude dans notre espace VIP qui nous a été réservé. Rapidement, ça commence à danser.

Dirty Dancing
J’aurais pu être un grand danseur. Malheureusement, mère nature en a pensé autrement. Néanmoins, je me traîne sur la piste de danse. Une collègue peste après moi. Quelle idée de mettre son pied sous les miens aussi ! J’abandonne la piste de danse improvisée. J’observe. Je suis très fort à ce jeu. J’ai passé toute mon adolescence à mâter les gens danser. Je constante que mon Boss et son associé son ravi. Ils peuvent. L’ambiance est géniale. Je peste après une collègue. Elle pourrait faire gaffe à mes pieds tout de même. Tout le monde danse. Soudain, une main se pose sur mon épaule. « T’oublie pas pour le discours, hein ? ». Je simule un ondulement du corps en hochant de la tête. Alors qu’il attrape son verre poser sur la table, j’attaque une MoonWalk pour me faufiler à l’opposer de la piste de danse. Le champagne arrive. Putain, pourquoi suis-je venu en voiture…

Conclusion
C’était mon premier Kick Off à l’agence. On apprend beaucoup de choses sur son environnement professionnel dans ces moments. J’ai appris aussi sur moi, comment certains me percevaient au sein de l’agence. Demain, je retourne à l’agence. Je vais revoir ces têtes, mes complices à présent. On va partager nos souvenirs. Je vais récupérer mon appareil photo qu’une collègue a oublié de me rendre après le kart. Et on va attaquer le boulot à fond. Car ils ne nous ont pas déçu ce vendredi. A nous de ne pas les décevoir à présent. Ca sert à ça un Kick Off.

samedi 12 février 2005

Kick Off 2005 (2/3)

24jackbauerctukickoff« Previously in 24 » : Toute l’agence s’est réuni au Kart’in d’Aubervilliers pour le Kick Off 2005. Après une matinée de présentation, les dynamiques équipes passent à table lorsque des terroristes posent une bombe nucléaire sale sous une table. Jack Bauer à la tête du CTU pourra t-il intervenir à temps ?

13h20
La salle du restaurant du « Kart’in » d’Aubervilliers est plus jolie. Elle est panoramique dit la brochure. Ca veut dire donnant sur le circuit de kart. Sympa. Le lieu est tout à fait adapté à ce genre d’événement. Première difficulté pour moi. Où m’asseoir… J’aime beaucoup les plans de table, car ça permet de faire connaissance ou d’approfondir ses relations avec les autres. Là, il va falloir faire des choix. Se la jouer stratège, pour ne pas vexer les proches avec qui vous déjeunez tous les jours et ne pas passer un mauvais déjeuner à une table mortellement chiante. Je me la joue table neutre, avec l’associé du Boss. J’affine ma stratégie avec le rôle du jeune marié. Passer de table en table, tout au long du repas. Encore une fois, j’ai au final passé plus de temps debout qu’assis. J’aime bien !

Un café et au boulot !
Après un café thermos à vomir, nous allons attaques les choses sérieuses. La partie sportive : le karting. Après un DVD d’introduction digne des meilleures fausses pubs des Nuls, nous allons nous équiper. Casque à la Vinvin option sport sur la tête et combinaison enfilé, la fringante équipe de l’agence est prête. « Je vais leur pêter leur chrono ! » annonce un collègue, qui s’installe dans le kart n°12. Commencent à suer, je m’installe tant bien que mal dans le kart n°8. Nous avons 5 minutes pour établir la grille de départ. Le mécano arrive. Il démarre mon engin. Je pars à vive allure. Il peste après moi. Quelle idée de mettre son pied sous ma roue aussi !

On the road
ParisnJe prends mes repères. Le tunnel, le pont, le virage de la mort de sa mère, ca y est, j’ai tout en tête. Le N°12 aussi apparemment, vu qu’il m’a doublé quelque chose comme 3 fois. En 5 minute, ça fait beaucoup. C’est plutôt fun, je me prends au jeu. Le matos est nickel, la piste aussi, ma technique un peu moins. Mais je progresse. Alors que je pense avoir enfin maîtriser l’ensemble des éléments d’une course de karts, on nous demande de rentrer aux stands. Je me la joue « easy, j’ai trop assuré ». Je découvre alors que tous nos temps sont affichés sur les écrans géants. Je fais moins le malin. 5e. Ouffff, je m’en sors pas trop mal. En fait, non. Stratégiquement, je me suis débrouillé pour que mon Boss soit mieux classé que moi. C’est pour cela que je suis 5e. C’est la seule raison de ce classement. J’aurais pu tous les écrabouiller en fait. C’est décidé : « Je vais leur pêter leur chrono » moi aussi !

Que la course commence !
Nous allons participer à un relais. Mon équipe est la numéro 7. En ligne 7. Dans le kart numéro 7. Pour faire plus « genre », notre équipe à un nom. On ne l’a pas choisi. On nous l’a imposé : Jordan. Oui, comme le 2e prénom le plus fréquent dans certaines écoles… Ca fait bizarre, bon, on accepte... vu qu’on a pas le choix. Dans l’équipe, nous sommes trois. Pauline, qui a fait un super chrono, Abdel, bon temps (c’est le coursier de la boîte, c’eût été dommage qu’il eut fait moins que moins moi) et votre humble serviteur, 32" et des brouettes, le nigaud de l’équipe. Nous établissons une stratégie. Abdel part pour les premières vingt minutes et gagne de l’avance sur les 6 autres devants. Ensuite, je prends le bolide pour laisser les autres remonter un peu, et enfin Pauline reprendra le circuit « à donf » pour récupérer tout ce que j’aurais perdu.

Feu vert !
Ca y est le départ est donné. Abdel enfonce le champignon avec son pied droit. 6 secondes plus tard, accident en face. Tout le monde stop ou ralentit son engin. Notre fourbe d’Abdel en profite pour grignoter quelques 6 places. Nous avons la pôle position. Le reste de la course restera assez chaotique. Et cinq minutes avant de prendre le volant du kart, le téléphone d’Epervier sonne… Quel rapport ? Aucun. Mais on lui annonçait que l’opération Commando de mercredi avait été un succès. Dromadaire était donc rechargé à bloc. Mais revenons dans les stands où j’attends le retour d’Abdel. Il en profite pour faire un tour de rabe discrètement. Je saute dans l’engin. Pied droit au plancher. Je pars à vive allure. Abdel peste après moi. Quelle idée de mettre son pied sous ma roue aussi !

Feu rouge
Je vous passe le reste de la course. Seul le résultat compte. Pauline aura bien rattrapé le retard que j’aurais pris. L’équipe Jordan finira 2e. Satisfait. J’avoue, je ne suis pas du genre à me la jouer dans ce genre de situation. Mais bon, toujours bon d’être dans les équipes gagnantes. Et je n’aime pas les perdants, car je suis-moi-même assez mauvais perdant. Et de mauvaise fois par-dessus tout ! Nous montons donc tout trois sur la deuxième marche du podium. Fausse joie et faux sourrires pour les photos. On est creuvé. Ca nous a vidé. L’excitation est tout de même là. Le bonheur aussi, mais je suis égoïste, je le garde pour moi… Nous repartons, avec un morceau de plexiglas marqué : « Grand Prix RUMEUR PUBLIQUE, 11 février 2005, 2° ». Galant, un minimum en tout cas, je déclare que je le laisse à Pauline, pour mettre sur son poste de travail. Je l’ai sous les yeux à l’heure où j’écris ces lignes…

(à suivre)

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